21 -  Jouets Fabrication japonaise


Une malchance durant son seul CDI

 

Pierrot, à La Louvière, se sentait bien au milieu du personnel de tous âges et de tous horizons, simples et conviviaux, contrairement au jeune personnel prétentieux chez un fournisseur du secteur automobile, à La Suze-sur-Sarthe, au sein du bureau d’études, qui abusait de sa gentillesse, supérieurs comme collègues, très individualistes, médisants quand il s’agissait de communiquer pour masquer leurs failles ou incompétences.

 

L’expérience de deux mois, dans cette même entreprise, mais à Nevers, avait été, elle, plus concluante, hors saison du musée, car Pierrot, avant de s’investir complètement pour son père, voulait essayer une nouvelle tentative dans la CAO (conception assistée sur ordinateur).

 

Le personnel avait été plus accueillant envers un jeune. Je me rappelle cependant qu’il m’avait décrit l’esprit moqueur envers un prestataire quinquagénaire qui, le malheureux, s’était endormi au volant sur l’autoroute, s’en était sorti indemne, mais sans voiture : il était raillé, d’après Pierrot, parce qu’il était encore prestataire, et donc livré à lui-même, un peu comme lui à La Suze. Mais ces jeunes n’avaient pas conscience qu’une carrière était rarement toute tracée, même sans problème d’orientation, problème qu’avait eu Pierrot, normalement thermicien de formation et non dessinateur étude II, qu’il a en partie compensé par une année de FONGECIF.

 

Bref, Pierrot avait démissionné de ce CDD malsain à La Suze-sur-Sarthe, où il avait commencé les antidépresseurs lors d’arrêts maladie, pour trouver dans les dix jours suivants, après quelques tests de DAO (dessin assisté sur ordinateur) sur le logiciel Catia, son CDI qui, pour sa première mission, l’avait envoyé à La Louvière, en Belgique, pas loin de Maubeuge, en France. Il devait par la suite être détaché à Bruges, jolie ville : la carotte.

 

Formé sur place dès le début de l’emploi, avec ses jeunes collègues français prestataires, avec qui l’entente était la meilleure, à un logiciel de base de données de CAO qu’il m’a cité mais dont j’ai oublié le nom (en tout cas un sigle) pour gérer les pièces du train en cours de conception, les assembler, ils avaient tous apprécié cette formation et le travail était agréable.

 

Jusqu’au jour il a serré malencontreusement la main de son supérieur (et client) en Belgique sans faire exprès avec le signe de reconnaissance des francs-maçons qu’un ami de Maubeuge lui avait montré, fier de faire partie d’un groupuscule puissant (la Grande loge). Cet ami, avec qui il avait été colocataire pendant trois ans à Saint-Ouen (département 93, ou 9-3 comme on dit là-bas), il l’avait connu du temps où ils travaillaient dans la photographie en région parisienne. Tout se serait bien passé si ce supérieur ne s’était pas « pointé » à l’heure de la débauche pour lui demander un dessin rapide que l’homme aurait pu faire lui-même pour son propre supérieur. Le franc-maçon voulait sans doute échanger, mais Pierrot, n’ayant pas fait la poignée de main exprès, avait d’autres choses en tête et n’avait pas saisi.

 

Pierrot devait accueillir le SDF, qui n’avait pas la clé de ce qui était déjà une sous-location, à Charleroi, et quand le supérieur lui a demandé s’il voulait mettre au propre le petit dessin qu’il a mis un quart d’heure à lui dessiner à main levée, il lui a répondu : « je ne sais pas si je veux le faire, mais je vais le faire ». Le franc-maçon n’ayant sans doute pas apprécié, peu de temps après, Pierrot se retrouvait dans un coin de la salle, sur un vieux coucou qu’il n’avait jusque-là pas vu fonctionner. En effet, ce vieil ordinateur capricieux fonctionnait quand il le voulait, dessinant bien, mais était visiblement incapable d’être stable avec la base de données, ce que personne ne disait, mais qu’il a compris une quinzaine d’années après.

 

Le travail devenait épuisant nerveusement sur cette machine, le SDF faisait toujours acte de présence, les trajets de deux fois cinq cents kilomètres au Mans étaient sans solution, retenu affectivement par son ex-conjointe les week-ends, avec qui il avait trop longtemps fait le bouche-trou. De plus, cuisiner dans sa sous-location devenait difficile pour Pierrot.

 

Pierrot passa finalement une nuit à l’hôpital de son propre chef, reprit le lendemain à l’heure, alors qu’il était de l’après-midi, sa « chance », en deux-huit (une semaine du matin, l’autre du soir), mais cette fois, avec le double de médicaments. Ainsi médicamenté, il avait des absences que lui ne remarquait pas.

 

Un week-end, en larmes, il appela son supérieur à Paris (plus exactement Courbevoie) pour s’excuser et lui dire qu’il prenait un arrêt maladie. Il avait craqué, ne s’en remettrait jamais, réellement, drogué, cette fois-ci, à vie.

 

L’employeur, après l’arrêt maladie, le mit en formation avec un collègue une semaine à Courbevoie. Sa confiance en lui était perdue. Il en aurait vraiment eu conscience, il aurait su dire non pour le travail à la Défense et Vélizy, mais il connaissait mal cette maladie que, sans le réaliser, il traitait depuis un genre de burnout à dix-huit ans, s’imaginant qu’il redeviendrait vite comme trois mois plus tôt.

 

Il logera quelques semaines en sous-location chez Armelle, dans le treizième arrondissement, traversera matin et soir Paris, d’ouest en est le matin, levé très tôt, mais ne pouvant éviter les bouchons, surtout au retour, rentrant dans le treizième manger une soupe asiatique et se coucher, échangeant très peu avec son amie, lui étant encore malade. Il tentera, ultime recours, de loger à l’hôtel à la Défense pour sauver son emploi.

Toute sa paie passera dans ce deux étoiles pour éviter de traverser Paris. Son père lui en voudra longtemps de lui avoir emprunté et non rendu 5 000 FF (nous sommes un an avant l’euro), mais il comprendra très tardivement qu’ils ont fait ce qu’il fallait, c’est-à-dire tenter de préserver un CDI bien rémunéré, et lui fera cadeau de cette dette. Pierrot, il faut le savoir, aura cependant, plus tard, investi toute sa prime de reprise d’emploi dans ce travail au musée (aussi 5 000 FF).

5 jouets japonais dont chars.

Alps. Teddy l'ourson. Jouet électrique japonais. Dans sa boîte. Manque les fruits.

Dream baby. Fabrication japonaise de mécanique en tissu. Neuf en boîte. On y joint une tête composition.

Jouet japonais. Marque K. L'écureuil 10 cm. Bel état.

Jouet mécanique japonais Alps Le garçon au livre. Taches sur le vêtement.

Jouet mécanique japonais Haji L'enfant à l'abeille. Fonctionne. 16 cm. État d'usage.

Jouet mécanique japonais Haji L'enfant à l'abeille. Fonctionne. 16 cm. Neuf en boîte.

Jouet mécanique japonais Haji L'enfant à l'abeille. Fonctionne. 16 cm. Très bel état en boîte. Quelques salissures.

Jouet mécanique japonais Alps Le pêcheur. Neuf en boîte.

Jouet mécanique japonais Joja. La fillette au ballon. Fonctionne. Neuf en boîte.

Jouet mécanique japonais Joja. La fillette au ballon. Fonctionne.

Jouet mécanique japonais Alps Le corsaire. Neuf en boîte (coins abimés).

Jouet japonais singe au ballon. Mécanique fonctionnant. Etat neuf.

Jouet mécanique HP Japan Les danseuses. Etat neuf.

Jouet mécanique japonais Chien buveur de lait. Fonctionne. Salissures sur le vêtement.

Jouet mécanique japonais Joja. Le cuisinier. Neuf en boîte.

Jouet mécanique japonais marque Joja Footballeur. Fonctionne. Etat d'usage.

Jouet mécanique japonais Singe boxeur. Fonctionne. Etat d'usage.

Jouet mécanique japonais. Manège aux petits noirs. Très bel état en boîte.

Jouets japonais en tôle. Boeing 2707 et une fusée.

Jouets japonais. Deux ours mécaniques en peluche. Fonctionnent. Très bel état.

Jouets mécaniques japonais. Un sujet militaire et un skieur. Neufs en boîte.

Poynter, Frankenstein. Jouet japonais électrique.

Taiyo Japan. Ford T. Neuf en boîte.

TPS Japan. Hélicoptère neuf en boîte.

Trade Mark Japan. Soucoupe volante Satellite X-107. Manque soucoupe/bol polystyrène blanc avec cosmonaute carton.

 

An unfortunate occurrence during his long-term contract

 

At La Louvière, Pierrot felt relaxed amid people of all ages and backgrounds. It was simple and convivial there in contrast to the young and pretentious employees at a car dealership in La Suze-sur-Sarthe, in the research department, who’d abused him, feeling superior, very individualist, contemptuous when communicating so as to hide their faults or incompetence.

 

      The experience of two months of employment in that same business, but at Nevers, had been conclusive. In the museum’s off-season, Pierrot, before committing himself entirely to his father, wanted to try his hand again at CAD (computer-assisted design).

 

      The staff was more welcoming to a younger person. I remember how he described their mocking spirit toward a 50-year old who, unhappily, had fallen asleep while driving, had survived without injury but was now without a car: he was ridiculed, according to Pierrot, for still receiving benefits abroad from their company and being on his own here, just like Pierrot at La Suze. These young employees were unaware that a career is rarely a straight line, even without problems of orientation – a problem Pierrot had experienced being a thermal technician by university and not a level-II designer, for which he compensated by taking a year of paid training (FONGECIF).

 

      Pierrot had resigned from his temporary post at La Suze-sur-Sarthe where he’d started taking antidepressants during sick leaves. In the next ten days, after some CAD tests on Catia software, he obtained a permanent contract. His first mission sent him to La Louvière in Belgium, not far from Maubeuge in France. He was then promised to be transferred to lovely Bruges: the carrot on the stick.

 

      He trained there from the start with young French colleagues with whom he got along well, using a CAD software database. He told me the name but I don’t remember it (an acronym). He used it to arrange the parts of a newly designed train and assemble them. Everyone appreciated his training and the work was pleasant.

 

      Until the day when he shook the hand of his superior (and client) in Belgium and made the mistake of using a Freemasons’ hand sign that a friend in Maubeuge had shown him, proud of being part of a powerful group: the Grand Lodge. With this friend he had roomed three years long at (Department 93, or 9-3 as they say there). They’d known each other from having done photography in Paris.

 

      Things would have gone well if this superior hadn’t shown up at rush hour to request a rapid sketch he could have done himself for his own boss. The Freemason wanted to exchange words, but Pierrot hadn’t because he had other things on his mind and didn’t catch on.

 

      Pierrot had needed to help the homeless man who didn’t have a key to the sublet in Charleroi, and when the superior asked him if he wanted to fix up the sketch he had done freehand for him in 15 minutes, he’d answered: “I don’t know if I want to do it, but I will do it.” The Freemason certainly didn’t appreciate this and shortly thereafter, Pierrot found himself in a corner of the office in front of a decrepit old computer that so far had never been seen functioning. This capricious device worked when it wanted, designed well but was obviously unstable as a database, which no-one mentioned and he didn’t realize until 15 years later.

 

      Work on the dated computer became exhausting and nerve-wracking. The homeless man was constantly present, and driving 500 kilometers to and from Le Mans was no solution. He was emotionally needed by his ex on weekends, for whom he had played the stand-in for too long. Moreover, cooking in his sublet had become difficult for Pierrot.

 

      Pierrot finally spent a night in the hospital – his decision – and started the next day over again, on time, as he worked evenings, but now with the medication doubled. Medicated like this, there were gaps he didn’t notice.

 

      One weekend, in tears, he called his supervisor in Paris (more precisely, Courbevoie) to excuse himself and told him he needed a sick leave. He had cracked, couldn’t pull himself together, was drugged – this time for life.

 

      The employer, after the sick leave, placed him in training with a colleague for one week at Courbevoie. His confidence in himself was gone. He now realized he should have said “no” to the job at La Défense and Vélizy but he wasn’t familiar with this illness that he’d considered a type of burnout since the age of 18, imagining that he would snap back quickly as he had three months earlier.

 

      He stayed several weeks as a sub-letter at Armelle’s in the 13th arrondissement, crossing Paris morning and night and from west to east in the morning, getting up early but not able to avoid traffic jams, especially on the return trip. He would return to the 13th to gulp down an Asian soup and go to bed, having little exchange with his friend, still being sick. As a final recourse he tried staying at the hotel at La Défense to save his job.

    All his pay went for this two-star hotel to avoid crossing Paris. His father was after him still for having borrowed and not repaid 5,000 francs (this was one year before the Euro), but ultimately accepted that they’d done what they had to – they’d preserved a long-term contract with high pay. He forgave the debt. Pierrot later invested his benefits (5,000 francs) into his return to work, but at the museum

Mala suerte durante su único CDI (contrato de duración indeterminada)

 

Pierrot, en La Louvière, se sintió bien entre el personal de todas las edades y de todos los ámbitos de la vida, simple y amigable, a diferencia del personal joven y pretencioso de un proveedor del sector automotriz, en La Suze-sur-Sarthe, en la oficina de estudios, que abusaron de su bondad, superiores como colegas, calumnias muy individualistas a la hora de comunicarse para ocultar sus defectos o incompetencia.

 

 

 

La experiencia de dos meses, en esta misma compañía, pero en Nevers, había sido, más concluyente, fuera de temporada del museo, porque Pierrot, antes de dedicarse por completo para su padre, quería probar un nuevo intento en el CAD. (diseño por computadora).

 

 

 

El personal fue más acogedor para una persona joven. Recuerdo, sin embargo que me había descrito el espíritu burlón de un hombre de cincuenta años que se había quedado dormido al volante en la autopista, escapó ileso, pero sin coche: se burló de él, según Pierrot, porque él todavía era un proveedor, y por lo tanto solo, un poco como él mismo en La Suze. Pero estos jóvenes no sabían que rara vez se consigue fácilmente una carrera, incluso sin problemas de orientación, un problema que tenía Pierrot, normalmente capacitado en ciencia térmica y no en dibujante de estudio de segunda que compensaba parcialmente con un año de formación en FONGECIF.

 

 

 

En resumen, Pierrot había renunciado a este CDD (contrato de duración determinada) insalubre en La Suze-sur-Sarthe, donde había comenzado a tomar antidepresivos durante una baja por enfermedad, para encontrar en los siguientes diez días, después de algunas pruebas de CAD (diseño por computadora) en el software Catia, su CDI (contrato de duración indeterminada) que, para su primera misión, lo había enviado a La Louvière, Bélgica, no lejos de Maubeuge, Francia. Más tarde fue enviado a Brujas, una ciudad bonita: la zanahoria.

 

 

 

Formado en el lugar desde el principio del trabajo, con sus jóvenes colegas franceses, con quienes el acuerdo fue el mejor, con un software de base de datos CAD (diseño por computadora) que me citó pero del que me olvidé su nombre (en cualquier caso un acrónimo) para administrar las partes del programa que se está diseñando, armarlas, todos disfrutaron de esta capacitación y el trabajo fue agradable.

 

 

 

Hasta el día que torpemente estrechó la mano de su superior (y cliente) en Bélgica sin el propósito expreso usando la señal de reconocimiento de los francmasones que un amigo de Maubeuge le había mostrado, orgulloso de ser parte de un pequeño grupo poderoso (la Gran Logia). Este amigo, con quien había sido compañero de habitación durante tres años en Saint-Ouen (departamento 93, o 9-3 como dicen allí), quien conocía en el momento en el que trabajaban en la fotografía en la región de París. Hubiera estado bien si este superior no se hubiera "presentado" a la hora de dejar el trabajo para pedirle un dibujo rápido que el hombre podría haber hecho por su propio superior. El francmasón probablemente quería el cambio, pero Pierrot, que no había hecho el apretón de manos a propósito, tenía otras cosas en mente y no había captado.

 

 

 

Pierrot iba a dar la bienvenida al SDF (sin domicilio fijo) que no tenía la llave de lo que ya era un subarrendamiento, en Charleroi, y cuando el superior le preguntó si quería poner en limpio el pequeño dibujo que puso un cuarto de hora para dibujarlo a la mano, él respondió: "No sé si quiero hacerlo, pero lo haré". El francmasón probablemente no lo apreció, poco después, Pierrot se encontró en un rincón de la habitación, con un viejo cucú que no había visto funcionar hasta entonces. De hecho, esta computadora vieja y caprichosa funcionaba cuando quería, dibujaba bien, pero obviamente no podía ser estable con la base de datos, lo que nadie dijo, pero entendió unos quince años después.

 

 

 

El trabajo era cada vez más agotador para los nervios con esta máquina, el sin domicilio fijo seguía presente, los viajes de ida y vuelta de quinientos kilómetros dirección Le Mans no se resolvían, los fines de semana los mantenía por sentimientos con su ex esposa, con el que había trabajado demasiado tiempo de tapa agujeros. Además, cocinar en su subarrendamiento se volvió difícil para Pierrot.

 

 

 

Pierrot finalmente pasó una noche en el hospital por su cuenta, reanudó al día siguiente a tiempo, mientras que estaba por la tarde, su "suerte", en dos a ocho (una semana por la mañana, la otra por la tarde), pero esta vez con el doble de medicamentos. Así, tuvo ausencias que no notó.

 

 

 

Un fin de semana, llorando, llamó a su superior en París (más exactamente en Courbevoie) para disculparse y decirle que se estaba tomando un permiso por enfermedad. Se había resquebrajado, nunca se recuperaría, realmente, drogado, esta vez, de por vida.

 

 

 

El empleador, después de la baja por enfermedad, lo puso en entrenamiento con un colega una semana en Courbevoie. Su confianza en él estaba perdida. Él realmente lo habría notado, podría haber dicho que no al trabajo en La Défense y Vélizy, pero no estaba muy familiarizado con esta enfermedad, la cual, sin darse cuenta, la había ya estado tratando desde una especie de agotamiento a la edad de dieciocho años, imaginando que él pronto volvería como hacía tres meses.

 

 

 

Se alojará unas semanas en subarrendamiento en casa de Armelle, en el decimotercer distrito, cruzará mañana y tarde París, de oeste a este por la mañana, se levantará muy temprano, pero no puede evitar los embotellamientos, especialmente a la vuelta, entrando en el decimotercer distrito para comer una sopa asiática e ir a la cama, intercambiando muy poco con su amiga, él estando todavía enfermo. Intentará, en última instancia, quedarse en un  hotel en La Défense para salvar su trabajo.

 

 

 

Toda su paga pasará en este hotel dos estrellas para evitar cruzar París. Su padre recordará con enojo que le haya tomado prestado y no le haya devuelto todavía los 5 000 FF (estábamos un año antes del euro), pero comprenderá más tarde que han hecho lo que era necesario, es decir intentar preservar un CDI (contrato de duración indeterminada) bien pagado, y le perdonará esta deuda. Sin embargo, Pierrot, debe saberse, habrá invertido toda su bonificación de regreso al trabajo en el museo (también de 5 000 FF).