Son dernier combat, son dernier espoir

1 – Quand la planète comprendra que son dernier combat, son dernier espoir réside dans l’autonomie des peuples d’Amazonie et des peuples autochtones de tous horizons, nous pourrons alors, seulement, nous battre pour notre propre cause, même ethnique.

C’est une question d’hygiène mentale, même pas d’écologie.

Actuellement, on s’accorde à dire : « La globalisation n’est pas une imposition de l’universalisme américanisé. Elle est la communi-cation entre les cultures différentes basée sur le respect d’autrui. Cette attitude permet de construire la confiance entre des sociétés très différentes. Le business peut être universel, mais il doit se baser sur la confiance née de la compréhension des différences. » (Ryozo Hiyama)

Si le peuple d’Amazonie peut être considéré comme responsable de ses terres, en quoi n’est-ce pas le détruire, opposition Totale au respect, que de refuser la démarcation de celles-ci au Brésil ? Transformer ces territoires en champs de boue (ou en pâturages pour l’Occident) comme avec des Panzers du Reich, ou créer des monocultures d’arbres, forêts sans vie, n’est-ce pas leur complète abnégation ?

2 – La science a ceci d’incongru qu’elle vent « sa » science, elle ne la partage jamais. La science et sa recherche s’alimentent de vos impôts et ne les redistribuent pas, malgré leur travail subventionné. Il arrive même que des scientifiques gagnent un prix Nobel pour un travail déjà récompensé : quel médecin vous expliquera vraiment votre moindre mal ? « Peut-être le pharmacien, plus utile que nécessaire. »

L’artiste donne sans compter sur ses propres capitaux : santé et finances. L’artiste n’est pas reconnu pour ce qu’il crée de son vivant, c’est la bête curieuse des pages people.

Il lui arrive cependant d’avoir des funérailles à hauteur de sa valeur commerciale. « Le vécu » de l’artiste comme celui du scientifique de génie ont ce point en commun d’exister « post mortem » et « chez les autres ». Le côté sale de ce vécu n’est dévoilé que durant le siècle qui suivra la mort des survivants.

Et nous pouvons passer par bien des corps de métiers qui fonctionnent avec l’argent…

Mais celui qui fonctionne en autarcie de sa chasse, de sa forêt, de sa médecine, de sa tradition, sans travail taylorisé, sans cotation en bourse, sans autre énergie que celle sur place, bois, bouse, soleil… quel respect lui procure-t-on vraiment ? Le tourisme exotique ?!

Il semble qu’il n’ait que le choix de plier face à la loi du commerce, commerce qui n’est pas de sa culture, de devoir parler « capital ».

3 – La science s’inculque, l’art se savoure. Les savoirs se transmettent.

On profite du cerveau malléable du jeune pour lui faire payer une dette qu’il n’a pas, sa ten-dance naturelle étant de savourer, ce qu’il est d’ailleurs capable de cultiver lui-même.

Pour compenser ces corps malades que l’on crée, on a inventé le sport, orientant par-là même vers l’esprit de compétition toute une planète sous couvert d’un bonheur illusoire appelé argent et dépense physique, au lieu de celui de la solidarité et du partage, …

Seule rescapée, l’Amazonie, animal et entité trop naturelle à détruire…

4 – « J’aime la main qui me nourrit »

L’art du monde de Napoléon Bonaparte et ces « n » commandements est de vous faire croire dès la naissance que vous êtes redevable. Faites le point : redevable de quoi ? 

• De l’arrosage qui vous a fait pleurer au baptême ? 

• De la loi qui vous force à l’école et vous démuni de vos parents, transmetteurs des savoirs ? 

• De l’obligation d’être « vacciné à l’aluminium » pour mourir d’une sclérose en plaques ?

• De l’obligation d’être « numérisé » pour trouver de l’emploi, déclarer en 2019 vos impôts ?

• De la perte d’une bonne part de votre pension de réversion sur un simple vote d’amendement ? Comme si les formalités d’un décès étaient des choses faciles à faire, innées !

Je n’aime pas les anarchistes profiteurs, mais je n’aime pas ces couperets qui me scient les doigts un à un.

Une culture différente, dite ancienne (si cela vous chante), je vois en elle qu’elle a harmonieu-sement survécu aux guérillas et même aux con-flits mondiaux, n’a pas traversé ces horreurs : EN CELA, ELLE EST DÉJÀ UNE RÉFÉRENCE ET DOIT ÊTRE LAISSÉE INTACTE DE TOUTE SECTE, DE TOUT MISSIONNAIRE COMME DE TOUTE SCIENCE EXTÉRIEURE, DE TOUT COMMERCE D’ARMES !

Ces myriades de cultures, si elles doivent évoluer à une vitesse exponentielle, c’est à leur peuple d’en décider, comme d’en choisir le rythme d’évolution…

Nous, Européens, avons assez pillé l’or de l’Amérique du Nord comme du Sud, ce n’est peut-être que du métal jaune qui est entré dans nos ordinateurs, mais qu’au moins le spirituel perdure.

Damien, en bon, il y a deux mille ans, ex-animiste, avec ses savoirs presque disparus.

 

Vous êtes ICI