CONCLUSION : Permettre l’avenir

Le réseau social professionnel que je surnomme Inked est mon principal outil, car abordable. Je ne suis pas le seul comme auteur ou comme auteure à essayer, par l’exemple, par la preuve, de DÉMONTRER mon intelligence ou ma sensibilité (si cela est indépendant…) qui feraient un talent.

Dernièrement, je suis obligé dans des nouvelles gratuites de faire preuve de caractère, ce qui n’est pas ma plus grande qualité, merci de comprendre, si cela est visible à notre ancienneté que nous donnons de notre matière grise, parfois le jour ou la nuit, parfois même des livres au format PDF (ou papier) pour des collègues de la langue française : ce n’est pas notre fin en soi, cela ne nous rapporte même pas de crédit à leurs yeux. C’est un travail qui demande une clientèle de mille, deux mille, quatre mille ou douze mille potentiels lecteurs. Pour bon nombre, ce n’est qu’un potentiel. À l’instant, je me repose la question suivante : je dois appuyer les autres corps de métier que je juge méritants, n’est-ce pour moi qu’une perte de temps ? Je ne me présente plus comme écrivain bénévole, comme il y a quelques années.

Excusez-moi, quelqu’un devait prononcer ces mots.

Si les mots n’étaient pas mon métier, pour me faire comprendre, je ne devrais me limiter à ces textes et plus les développer. Ces textes sont denses, je ne prends personne pour autre qu’il soit, comme dans mes livres disponibles (à une clientèle sur le Net).

« Permettre l’avenir » : Merci à Raman Soulimane et à Régean Normandeau d’en avoir ouvert les portes, grâce au suivi du réseau qu’ils font.