« Je ne cherche pas, je trouve. » P. Picasso

En fait, personnellement, je ne doute pas, c’est juste que quand je ne crée pas, c’est que je n’ai rien d’important à dire. Parfois (Les petits petons et les temps suspendus), j’ai même jugé important de parler un peu du dérisoire et de ce qui paraît futile : un bonheur d’être au printemps… en réaction aux lectures noires, « métallisées » qui se veulent trop sérieuses, voire « graves », car le bonheur existe, on oublie un peu trop d’en parler ou de le décrire, d’apprendre à le voir… Parler du bonheur de deux adultes handicapés, n’est-ce pas une bonne morale pour un bon moral ?

J’aime cette phrase : « Il faut accepter son ignorance. À moins que… 😊 »

Ou celle-là :

« On peut me dire quoi faire, mais pas quoi (en) penser… »

Ou celle-ci : « Je sais ce que je dois faire : ESSAYER, JE VERRAI quoi en penser. »

Ainsi, lié à ce sous-titre, faut-il tant chercher des réponses à nos « questions suspendues », ne faut-il pas plutôt s’ouvrir aux réponses qui viendront à nous, dans leur multiplicité ? S’ouvrir à certains refus fait aussi partie de cette multiplicité de réponses en fonction de chacun. Les « indignés » n’ont-ils pas eu leur succès ?

Une pensée à méditer cependant: 

Voici le genre de gangs de rue auquel font face les résidents de Calgary en Alberta

Ce sont de tels gangsters que les Albertins doivent endurer. Un problème un peu différent de celui des autres villes…

Preuve que chaque ville a ses problèmes:

Ces individus se promènent ainsi, jours et nuits et se tiennent même dans les quartiers huppés!

Et vous ne pouvez pas les empêcher ni les arrêter (même légalement).